Après plus de deux ans en Allemagne, voici venu le temps de dresser le bilan des avantages et inconvénients (à venir dans un prochain article) de la vie à Berlin. En ces temps de confinement moroses, j’avais envie de vous envoyer un peu de bonne humeur avec un article un peu plus léger que le dernier, consacré à ma vie de femme à l’étranger. Dans cet article, je vous dévoile donc pourquoi j’aime tant vivre dans la ville de la techno et des kebabs. Si vous hésitez à vous installer à Berlin, vous y trouverez ma liste des 10 choses qui rendent la vie dans la capitale allemande si douce.

1. Le coût de la vie

On ne va pas se mentir, le coût de la vie à Berlin est une des principales raisons qui nous a poussés, à l’Anglais et moi-même, à déménager de Londres à Berlin. Bien que la capitale de la Currywurst souffre d’une gentrification apocalyptique (j’en parle plus en détail dans mon article sur comment trouver un logement à Berlin), elle n’en reste pas moins beaucoup plus abordable que Paris ou Londres. Pour vous donner une idée, les loyers tournent entre 700 et 1.000 euros (toutes charges comprises) pour un deux pièces d’environ 60 mètres carrés dans le centre (c’est-à-dire à l’intérieur du Ring) de Berlin. Il existe bien sûr des offres bien plus chères et d’autres moins onéreuses.

Pizzeria pas chère à Prenzlauer Berg, Berlin
Les pizzas sont particulièrement cheap à Berlin, comme ici à Prenzlauer Berg, où le prix des plats commence à 4,5 euros.

C’est cependant concernant les sorties que Berlin s’avère intéressante : de nombreux événements sont gratuits; dans les bars, comptez 4 euros pour un verre et 10-15 euros pour un repas dans un restaurant (voire moins). Sans compter qu’il est très courant de se retrouver pour un barbecue/apéro dans les parcs ou dans les Spätis (voir point numéro 9). Venant de Londres, cela a été vraiment un choc les premières semaines car tout est beaucoup plus cher là-bas !

2. Le rythme de vie

Quel bonheur de pouvoir prendre les transports sans être collé comme une sardine à son voisin de fortune ou de marcher dans la rue sans être bousculé par un businessman pressé (l’homme pressé de Cantat n’est définitivement pas Berlinois) ! Là encore, la comparaison avec les capitales française et anglaise est indiscutable. Il y a une raison mathématique à cela : la densité de population est relativement faible, de l’ordre de 4.000 habitants au km2… Contre 20.000 à Paris et un peu plus de 5.000 à Londres.

L’autre raison est géographique : Berlin s’étend sur 800 km2 et, contrairement à Paris ou Londres, elle ne possède pas de centre ou de City mais plusieurs petites centres (Alexanderplatz, Zoologischer Garten, Kreuzberg, où de nombreuses start-up ont élu domicile). De ce fait, la population se répartit sur les différentes lignes de transport.

Enfin, et ce n’est que mon avis personnel, Berlin n’étant pas une ville « business » mais plutôt composée de créatifs, designers, artistes, étudiants, doctorants, etc., cela se ressent sur le rythme de vie, moins soutenu. Vous croiserez de fait très peu de dandys en costume-cravate courant dans les souterrains du métro (mais beaucoup de hipsters à moustache). Bon, par contre, le Berlinois peut être un peu grognon, mais on ne peut pas tout avoir !

3. Les nombreuses start-up

Un point important pour tous les nouveaux arrivants à la recherche d’un emploi. Berlin ne possède en effet pas d’industrie comme dans d’autres régions allemandes. De ce fait, pendant très longtemps, les emplois y étaient rares et les étrangers qui s’installaient venaient ici pour profiter des loyers très bas ou pour séjourner dans les nombreux squats qui ont éclos après la chute du mur (beaucoup de bâtiments étaient alors vacants). Aujourd’hui, nombre de ces squats ont fermé, les prix de l’immobilier se sont envolés mais, bonne nouvelle, l’économie s’est aussi développée grâce à l’installation de nombreuses start-up digitales.

Certains disent que la gentrification dont Berlin est victime est causée par ces entreprises, qui appâtent les nouvelles recrues à coup de « salaires compétitifs », « flat hierarchy » et autres « fruits gratuits à volonté » (véridique). Pourtant, il faut bien leur rendre cela : elles emploient la quasi totalité des étrangers nouvellement installés. D’abord parce qu’elles ont installé leur centre d’appels à Berlin et qu’il existe donc beaucoup d’emplois en langue étrangère. Mais aussi parce que la langue parlée dans ces nouvelles entreprises est bien souvent l’anglais. Elles accueillent donc volontiers la main d’oeuvre étrangère qualifiée. Car il faudra toutefois coller aux spécificités du marché, celui-ci étant friand de profils liés aux métiers du web : marketing, informatique, etc. Je ne m’étale pas car cela mérite un article entier mais sachez qu’il existe pléthore d’offres d’emploi à Berlin.

Pour aller plus loin : découvrez ici la liste des start-up berlinoises. Les plus connues (qui ne sont d’ailleurs plus des start-up à proprement parler) sont Zalando, Delivery Hero, N26, GetYourGuide, Hello Fresh, Omio ou encore Soundcloud.

4. Une culture de la fête différente

faire la fete à Berlin
A gauche, le coucher de soleil depuis Holzmarkt, à droite, la Gay Pride.
La fête a bien souvent lieu dans la rue, comme ici lors de la Zug der Liebe

Rave-parties féériques dans la campagne berlinoise, soirée dans les sous-sols d’un squat, performance musicale complètement perchée dans un salon d’artistes, fête du 1er Mai déjantée dans les rues de la ville transformée en festival géant… Rien, en matière de fête, n’est impossible à Berlin. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que la capitale allemande a aussi été sacrée capitale de la décadence nocturne. Mais l’offre en matière de sorties à Berlin va bien au-delà de ses clubs techno connus du monde entier. Il existe en effet de nombreux centre culturels alternatifs ayant à coeur de promouvoir le travail d’artistes engagés indépendants. Aller en boîte (pardon, en club) à Berlin est une expérience unique où les codes nocturnes sont bien différents de chez nous, et qui réconcilieront certains avec les boîtes de nuit. Pour prendre le pouls de cette culture festive délicieusement régressive, voici une liste de mes adresses favorites :

  • Holzmarkt, un lieu fait de cabanes en bois colorées d’oeuvres street art, posé sur les bords de la Spree. L’endroit parfait pour boire un verre en regardant le soleil se coucher
  • Yaam, un bar de sable et lieu associatif dédié à la culture des Caraïbes. L’endroit idéal pour écouter du reggae en savourant un Jerk Chicken les pieds dans le sable et face à la Spree.
  • Le karaoké en plein air de Mauerpark, qui a lieu tous les dimanches après-midi d’été dans les arènes du parc Mauerpark. Vous serez immergé dans la culture survoltée de la fête berlinoise, où papis en chapeau de cow-boy et touristes éméchés se succèdent sur scène. Il n’y a pas d’heure pour faire la fête à Berlin !
  • Les clubs (pas que techno) bien sûr, comme About Blank, SchwuZ, Duncker Club ou Club der Visionaere (non, je ne citerai pas les plus connus car il existe bien d’autres endroits plus accessibles, comme ceux cités plus haut 😉 )

Les trois événements festifs majeurs à Berlin sont le 1er Mai, le Carnaval des cultures (début juin) mais surtout la Gay Pride (Christopher Street Day), qui rassemble près d’1 million de personnes dans les rues de la ville, à la fin du mois de juillet.

5. Les gens (enfin pas tous)

Avec tous les copains pour la Gay Pride, un jour inoubliable !

Laissez-moi vous expliquer. La première fois que je suis allée à Berlin, je me suis faite jeter par une vendeuse dans une boulangerie car je prenais en photo la vitrine. Puis je me suis faite aboyer dessus par une vigile mal léchée dans un musée pour une raison que je n’ai toujours pas identifiée. Il m’est déjà aussi arrivé de me faire envoyer balader par des serveurs mal lunés ou des vendeurs désagréables. Bref, vous l’avez peut-être déjà vous aussi expérimenté, la politesse n’est pas le point fort des Berlinois. Si vous arrivez de Londres, comme moi, le contraste est d’autant plus marquant que les Britanniques sont probablement le peuple le plus poli de la planète.

Pourtant, ce sont bien les gens qui peuplent Berlin qui me font tant aimer cette ville et qui me poussent à y rester. Car, outre quelques grognons, Berlin attire depuis toujours une horde d’artistes, de chercheurs, de créatifs et tout plein de gens idéalistes, bizarres, anticonformistes dans lesquels je me retrouve. Dans les histoires de mes amis, je retrouve en effet, à chaque fois, une trame commune : un sentiment de décalage avec les amis et la famille, une aversion à un mode de vie trop rangé et, bien souvent, des idéaux qui ne collent pas forcément avec les normes de la société actuelle.

Deux de mes amies les plus chères, rencontrées… au travail ! Photo Kasia Sekula

Ces rencontres ont été décisives pour moi car elles m’ont permis de me connecter à des gens avec qui je partageais les mêmes idées et valeurs, tout en me me libérant de croyances qui me pesaient depuis très longtemps, et dont je n’arrivais pas à me défaire ailleurs. Rencontrer des gens dans la même situation que moi – immigrés, paumés et enthousiastes à la fois – m’a aussi permis de tisser des liens profonds avec des personnes que je ne connais pourtant que depuis peu et qui, pour la plupart, viennent de pays différents (je n’ai que très peu d’amis francophones). Ces gens-là sont ma deuxième famille ici et m’ont permis de m’ancrer pour de bon dans cette ville qui, au départ, m’a pourtant donné du fil à retordre !

6. La culture de la seconde main

Marché aux puces sur l'île aux musées de Berlin
Les marchés aux puces sont une institution à Berlin, ici devant l’île aux musées.

Les vêtements d’occasion et le style vintage sont plus que jamais à la mode, à Berlin ou ailleurs, je vous l’accorde. Mais dans la capitale allemande, la seconde main existe depuis bien longtemps, comme me l’a expliqué Antje, une Berlinoise qui m’a raconté ses expéditions dans les fripes de Kreuzberg dans les années 1980. La mode rétro fait en effet partie de l’ADN de la ville, où les fripes ont envahi les quartiers branchés de Friedrichshain, Kreuzberg ou Prenzlauer Berg. Dans la rue, les fashionistas arborent fièrement vestes de survêtement fluo des années 1990, Doc Martens fatigués ou robes fleuries de mamies. Pour moi qui suis une nostalgique invétérée, je suis bien entendu ravie de voir que le vieux est le summum de la tendance à Berlin.

fripes à Berlin
La boutique Vintage Revivals, à Prenzlauer Berg.

Une mode qui véhicule de plus une valeur qui m’est chère : celle de récupérer au lieu de jeter. Je me rappelle, lors d’une visite guidée effectuée avec un couple de Corses, que ceux-ci m’avaient confié qu’il était très mal vu chez eux de s’habiller dans des fripes car cela véhiculait l’idée qu’on avait pas d’argent. Paradoxe : les fripes sont de plus en plus chères à Berlin et les jeans Levi’s vintage se monnaient désormais quasiment aussi chers que des vêtements neufs !


« Zu verschenken » ou l’art de la donation

Au-delà des vêtements, il existe aussi un concept que je n’ai jamais vu ailleurs : le « Zu verschenken ». Comprenez : « à offrir ». Le principe ? Au lieu de jeter ce dont vous ne voulez plus (et qui n’est pas en mauvais état), vous le laissez dans le hall de votre immeuble ou sur le trottoir avec une pancarte « Zu verschenken », indiquant ainsi aux passants que les objets déposés peuvent être récupérés. Grâce à ce concept de donation, j’ai ainsi acquis trois pantalons (une voisine a visiblement les mêmes mensurations que moi), un tapis de yoga, deux chaises et une étagère. Et si le fait de récupérer des objets dans la rue n’a rien de nouveau, ce que j’aime à Berlin, c’est que ce « Zu verschenken » démocratise le phénomène de récupération de vieux objets. Ici, il n’y a pas de honte à récupérer un objet laissé dans la rue !


7. Les nombreuses pistes cyclables

Vélos garés le long d'un mur de street art à Berlin
Les vélos sont partout à Berlin !

Mais comment font les citadins qui ne peuvent pas faire de vélo ? Depuis que je vis à Berlin, je me pose la question et c’est une des raisons pour lesquelles je ne me vois pas vivre dans une autre ville. Dans la capitale de la Currywurst, les pistes cyclables sont quasiment aussi nombreuses que les kiosques qui vendent la célèbre saucisse. Vous en trouverez dans quasiment chaque rue qui quadrille les 800 km2 de la ville. Les rues gigantesques offrent évidemment un avantage de taille et sécurisent la conduite des cyclistes qui ne risquent pas leur vie à chaque feu rouge.

Je dirais même que les cyclistes sont particulièrement respectés à Berlin, les automobilistes étant particulièrement précautionneux. Cette sécurité m’a définitivement convaincue d’utiliser le vélo autant que possible. Et puis, quel bonheur de pédaler dans des avenues bordées de tilleuls ou de platanes, l’été, et de découvrir la multitude de micro quartiers dont recèle Berlin ! Côté température, il est tout à fait possible de faire du vélo de mars à décembre (janvier et février étant vraiment trop sombres et froids pour moi).


Où acheter son vélo ?

J’ai acheté deux vélos à Berlin, toujours sur le site ebaykleineanzeigen, à moins de 100 euros à chaque fois. Il existe également des foires à vélo, comme la Fietsenbörse à Schöneberg, des groupes Facebook et des magasins de vélos d’occasion. Et bien sûr, l’ami Decathlon (à Alexanderplatz) est une adresse safe pour l’achat d’une petite reine à un prix correct. N’oubliez pas d’équiper votre monture d’un antivol en U (les plus robustes) et de le faire marquer pour plus de sécurité (lien en allemand).


8. La nature omniprésente

le lac Weissersee
Weisser See est un de mes lacs préférés. J’aime beaucoup les saules pleureurs qui le bordent.
le lac Schlachtensee à Berlin
Schlachtensee, un autre paradis vert berlinois, dans le cossu quartier de Wannsee

Moi qui ai grandi dans un village médocain de 400 habitants encerclé par les vignes et les marécages, autant vous dire que vivre dans une capitale a été un choc. Et même si j’avais déjà auparavant vécu dans des « grandes » agglomérations comme Bordeaux ou Grenoble, déménager dans une ville de plus de 4 millions d’habitants fut difficile, notamment du fait de la taille de la ville. Heureusement, les nombreux parcs, arbres et lacs présents à Berlin apaisent le quotidien de ses habitants (surtout les campagnardes élevées en plein air comme moi), qui peuvent, en quelques coups de pédale, se ressourcer dans une nature préservée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la nature est abondante à Berlin ! Saviez-vous que les espaces verts constituent 40% de sa surface et qu’il existe plus de 50 lacs tout autour du Ring ? Allez, rien que pour vous, je vous livre mes endroits préférés pour prendre une bonne bouffée d’air frais sans quitter le territoire berlinois :

  • Weisser See, un petit lac dans un quartier excentré de l’Est, entre Prenzlauer Berg et Friedrichshain. Il est souvent bondé mais j’aime les saules pleureurs qui baignent leurs lianes dans l’eau trouble du lac et les installations de plage désuètes.
  • Tempelhof, l’ancien aéroport historique de Berlin, qui ravitailla l’ouest de la ville lors du blocus de Berlin en 1948, est aujourd’hui un parc géant. Sur plus de 380 hectares, vous pouvez vous couper de l’effervescence de la ville sur les pistes de l’aéroport laissées en l’état. Je trouve absolument incroyable que la ville de Berlin ait laissé ce haut lieu d’histoire ouvert au public et ne l’ai pas vendu à des promoteurs immobiliers. Se balader à Tempelhof, c’est un peu marcher sur l’histoire 😉
  • Schlachtensee, un lac immense aux confins du Berlin chic, entre Wannsee et Krumme Lanke, au sud-ouest de la ville. Il y a aussi du monde dès que le soleil pointe le bout de son nez mais j’aime particulièrement les petites criques qui permettent d’avoir son bout de plage, tout comme le restaurant allemand Fischerhütte, qui apporte une note typiquement germanique à ce décor bucolique.
le parc Tempelhof
L’ancien aéroport de Tempelhof a été transformé en parc géant. Quand on y pénètre, on entend plus un bruit.

9. Les Spätis

Les Spätis à Berlin
Les Spätis, lieu de ravitaillement des noctambules

Que serait Berlin sans Spätis? Petit point vocabulaire : les Spätis, ce sont les petites épiceries ouvertes 24h/24 qui colonisent les quartiers populaires et résidentiels de la ville. On y trouve de la bière (bien sûr) et des biens de première nécessité dépannant aussi bien les noctambules en croisade clubesque que les étourdis du dimanche ayant oublié d’aller faire les courses. La culture de la wegbier (comprenez, la bière que l’on boit sur la route, un phénomène très courant à Berlin) a d’ailleurs rendu les Spätis indispensables pour bien des Berlinois. Certains commerces ont même installé des tables en bois sur leurs trottoirs afin de permettre à leur clientèle de consommer leur Weissbier sur place. Les devantures colorées des Spätis, dont les messages clignotent jour et nuit, font définitivement partie de l’âme de la ville, lui donnant son caractère populaire et festif. Et puis, je trouve rassurant d’avoir tous ces commerces et kebabs ouverts à n’importe quelle heure de la nuit, dans une ville qui, de toute façon, ne dort jamais.

10. Les étés chauds

Oui, j’ai osé mettre la météo dans les avantages de la vie à Berlin. Car contrairement à la croyance populaire, il ne fait pas toujours froid et gris. Les deux étés que j’ai passés dans la capitale allemande ont même été particulièrement chauds et ensoleillés. N’oublions pas que le climat est continental et que Berlin subit autant le vent sibérien… que les vagues de chaleur ! La météo est d’ailleurs bien à l’image de la ville : tranchée. Il fait donc particulièrement sombre et frisquet l’hiver mais lorsqu’il fait beau, ça ne rigole pas non plus.

Ainsi, dès les beaux jours, à partir d’avril-mai, la ville se métamorphose : la nature éclôt, les arbres se couvrent d’un matelas de jade et les parcs, Biergarten et lacs se remplissent. Le jour se couche très tard et l’aube pointe son nez à 4h, le soleil tape, il pleut très peu, et cela peut même parfois être étouffant. Vous avez donc largement de quoi refaire le plein de vitamine D et de profiter de tous les joyeusetés citées plus haut : le vélo, les lacs, les fêtes en plein air et les pique-nique dans les parcs.

Voilà donc mon top 10 des avantages de la vie à Berlin. J’espère que cet article vous aura plu, si c’est le cas, n’hésitez pas à le liker et le partager 😉

Et vous, qu’aimez-vous particulièrement dans votre ville/région d’habitation ?

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4 Comments

  1. Merci pour ce bel article qui me donne envie de retourner à Berlin pour un tas de raisons. J’y suis allée en étant ado, il y a une vingtaine d’année, mais j’en garde que de bons souvenirs!
    Les friperies… Un de mes souvenirs avec ma correspondante qui m’avait fait le tour de plusieurs kilo-shop à l’époque où en France le concept n’était même pas imaginable. Les kebabs, c’est à Berlin que j’ai mangé l’un des meilleurs kebabs de ma vie.
    Merci aussi pour le petit détail à propos du fait qu’il est normal de boire une bière dans la rue. C’est con mais en Asie du sud est on croise pas mal de touristes avec une bière à la main. C’est super mal vu par les locaux. Et on ne comprenait pas très bien ce drôle de comportement de la part des touristes. Au moins maintenant, je me dirais qu’il est p’tet allemand, la prochaine fois que j’en verrai un…
    Encore merci pour cet article qui me fait voyager à la fois dans l’espace et dans le temps 😉 Je te souhaite un bon dimanche

    • Elodie Souslikoff Reply

      Merci à toi pour ton commentaire, c’est dingue de s’imaginer que les fripes au kilo existaient bien avant que la seconde main devienne à la mode ces dernières années ! Je ne suis pas très kebab mais effectivement, ce n’est pas un mythe que les meilleurs sont à Berlin. Pour la wegbier, oui c’est vraiment une institution ici, qu’il s’agisse du cycliste qui se désaltère au feu rouge à l’employé en costume dans le métro après sa journée de travail. ça m’a surprise au début et puis on s’habitue ! Belle semaine à toi 🙂

  2. Annn mais merci infiniment pour cet article qui égaye mon confinement lugubre en banlieue parisienne!
    Je suis un cliché de française non germanophone qui rêve de vivre à Berlin et ton blog est une immense pépite!
    Merci pour tes articles hyper complets qui me permettent de préparer ma fuite

    • Elodie Souslikoff Reply

      Merci pour ton commentaire Jenny, je t’avoue avoir écrit cet article pour me conforter moi-même en ces temps de confinement qui sont moroses d’où qu’on le vive. J’espère de tout coeur que ton projet d’évasion pourra bientôt voir le jour, Berlin est une ville formidable 🙂

      Elodie

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